BYC Bernardo, DJ de tango

DJ de tan­go
VJ de tan­go
Pho­tographe de tan­go
Class­es de DJ et de musi­cal­ité pour DJ et danseurs
Anec­do­tas de tan­go Chaque jour une his­toire de tan­go
  • ¡Si soy así! 1933-08-17 — Orques­ta Fran­cis­co Canaro con Ernesto Famá y con­tra­can­to por coro
    ¡Si soy así! est un tan­go de Fran­cis­co Lomu­to servi par des paroles de Anto­nio Bot­ta qui dresse un por­trait ironique et fan­faron du galán porteño. Van­tard et séduc­teur impéni­tent, celui-ci se présente comme inca­pable de résis­ter aux femmes, héri­ti­er du mythe de Dom Juan. Ici, c’est la ver­sion par Canaro avec Famá, mais je vous pro­poserai une quin­zaine de ver­sions, dont, bien sûr, celle de Lomu­to.
  • Corti­nas dans­ables et inter­mèdes
    +1 L’ami Chris­t­ian (CCT), fin obser­va­teur du monde de la milon­ga, lance une bouteille à la mer sur le thème de la corti­na. Comme il a la gen­til­lesse de me deman­der de réa­gir… Lire la suite : Corti­nas dans­ables et inter­mèdes
  • Cogote 1935-04-23 — Orques­ta Fran­cis­co Canaro con Rober­to Mai­da y coro
    Cogote n’est sans doute pas le tan­go le plus con­nu de Canaro, mais il est dans la veine de ces tan­gos qui se moquent des tra­vers des con­tem­po­rains, ici Cogote à la tête de mel­on. Encore une fois, ce tan­go a vu le jour pour un film et, en plus de l’interprétation de Canaro et Mai­da, vous pour­rez voir celle, moins con­nue, de Tita Merel­lo.
  • Tolérance et scan­dale dans le tan­go
    Suite à l’expulsion de deux femmes dansant ensem­ble dans une milon­ga portègne, les esprits se sont un peu échauf­fés.
  • El criol­li­to ori­en­tal 1944-03-01 — Orques­ta Pedro Lau­renz con Alber­to Podestá
    El criol­li­to ori­en­tal 1944-03-01 — Orques­ta Pedro Lau­renz con Alber­to Podestá Alber­to Mas­tra L’exode rur­al vers les grandes villes est un phénomène qui a aus­si eu lieu en Argen­tine et en Uruguay. Notre milon­ga du jour est l’histoire d’un petit vendeur ambu­lant qui a quit­té sa cam­pagne uruguayenne pour ven­dre des col­ifichets aux belles femmes de Buenos Aires. Pedro Lau­renz et Alber­to Podestá nous évo­quent cette vie à tra­vers la milon­ga presque auto­bi­ographique écrite par Alber­to Mas­tra, qu’Anibal Troi­lo surnom­mait « Mas­tri­ta ».
  • A Manos Bru­jas, Trio Yum­ba
    Notre musique du jour est un peu par­ti­c­ulière. Elle a été com­posée en hom­mage à Rodol­fo Bia­gi. Elle s’appelle A Manos Bru­jas et est dédi­cacée à Rodol­fo Bia­gi, dont c’était le surnom. Nous allons donc nous intéress­er à ce surnom, à Bia­gi, au Trio Yum­ba et… au Fox-trot. Ce par­cours nous per­me­t­tra de met­tre à jour une arnaque. Com­mençons l’enquête…
  • Appren­dre à mieux con­naître la chacar­era
    Hier, un de mes sta­giaires DJ m’a demandé com­ment intro­duire une tan­da de chacar­era dans une milon­ga. Je l’ai ren­voyé vers mes arti­cles sur le sujet, mais j’ai eu envie de vous pro­pos­er quelques élé­ments sup­plé­men­taires pour que vous puissiez mieux con­naître cette mer­veilleuse danse et notam­ment com­pren­dre sa struc­ture musi­cale.
  • Casas vie­jas 1957-01-02 — Orques­ta Fran­cis­co Canaro con Juan Car­los Rolón
    Il est impos­si­ble de ne pas avoir le cœur rongé en croisant ces maisons anci­ennes affublées d’une pan­car­te annonçant leur destruc­tion prochaine. Buenos Aires sem­ble ne pas se souci­er du passé et, à défaut d’élever son âme, cherche à élever ses murs, même si c’est au prix de la perte de sa per­son­nal­ité. Comme Ivo Pelay, on ne peut que regret­ter la perte de ces mer­veilles à dimen­sion humaine qui s’effacent hum­ble­ment devant des tours pré­ten­tieuses et insen­si­bles.
  • Mer­ced­i­tas 1958-09-23 — Orques­ta Sím­bo­lo Osmar Mader­na dir. Aquiles Rog­gero con Adol­fo Rivas y Car­los Raúl Aldao
    Il est dif­fi­cile de ne pas être boulever­sé par Mer­ced­i­tas, cette chan­son sub­lime que l’on ren­con­tre par­fois au détour d’une tan­da. Mais vous ne savez peut-être pas que ce titre n’a pas été conçu comme un tan­go et que l’histoire qu’elle con­te est une de plus belles his­toires d’amour du vingtième siè­cle. Je vous invite à décou­vrir une trentaine de ver­sions par­mi la cen­taine qui a été enreg­istrée.
  • Andá que te cure Lola 1947-12-01 — Orques­ta Osval­do Pugliese con Rober­to Chanel
    +1 Luis Rafael Caru­so Cette milon­ga appar­tient à la caté­gorie que j’appelle les milon­gas bavardes. En effet, le chanteur, ici l’excellent Rober­to Chanel, chante durant toute la durée de l’œuvre. Si cela per­met… Lire la suite : Andá que te cure Lola 1947-12-01 — Orques­ta Osval­do Pugliese con Rober­to Chanel
  • Papas calientes 1937-11-29 — Orques­ta Edgar­do Dona­to
    Papas calientes 1937-11-29 — Orques­ta Edgar­do Dona­to Eduar­do Aro­las Letra: Héc­tor Poli­to La patate chaude, c’est se ren­voy­er quelque chose de gênant. Cette com­po­si­tion d’Arolas a eu un cer­tain suc­cès et on en trou­ve une bonne ving­taine d’enregistrements. En revanche, les paroles d’Héctor Poli­to ne sem­blent pas avoir été enreg­istrées. Je vous les pro­pose tout de même et vous passe la patate chaude après avoir sor­ti les mar­rons du feu.
  • Pas­torci­ta de Aman­cay 1960-11-28 — Orques­ta Alfre­do De Ange­lis con Lalo Mar­tel
    À divers­es repris­es, j’ai présen­té des liens entre le folk­lore et le tan­go. Notre valse du jour est égale­ment à cheval sur ces deux domaines. Chi­to Galin­do avec sa belle his­toire d’amour tirée d’une légende andine a ému De Ange­lis et Lalo Mar­tel qui l’ont ajoutée à leur réper­toire. C’est notre ver­sion du jour.
  • Gar­u­fa 1953-11-04 — Orques­ta Dona­to Rac­ciat­ti con Nina Miran­da
    Vous avez sans doute déjà dan­sé avec bon­heur sur ce tan­go enjoué, char­mé par la voix de Nina Miran­da. Cette créa­tion uruguayenne est effec­tive­ment une réus­site. Le com­pos­i­teur, les deux auteurs, le chef d’orchestre et la chanteuse sont uruguayens, ce qui nous rap­pelle que le tan­go est né des deux rives du Rio de la Pla­ta.Je vous invite à décou­vrir plus d’une ving­taine d’interprétations de ce titre, de car­ac­tères et de qual­ités vari­ables. Allons décou­vrir la vie de cette fameuse grenouille.
  • Bal­dosa flo­ja 1967-10-31 — Orques­ta Florindo Sas­sone con Oscar Macri
    Les trot­toirs de Buenos Aires sont cou­verts de dalles (bal­dosas) qui ne sont pas tou­jours bien ajustées. Lorsqu’il pleut, le mal­heureux qui pose le pied sur l’une d’elles se retrou­vera trem­pé par un jet d’éclaboussures. Notre milon­ga du jour évoque ce phénomène qui n’empêche pas les milongueros de braver la pluie pour aller danser.
  • Los mucha­chos per­o­nistas 1949-10-17 – Orques­ta de la Aso­ciación de Pro­fe­so­ra­do Orques­ta dir. Domin­go Marafiot­ti Can­ta Hugo del Car­ril y coro dir. Héc­tor María Arto­la?
    Le 17 octo­bre 1945, des cen­taines de mil­liers d’ouvriers réclamèrent et obt­in­rent la libéra­tion de Perón. Qua­tre ans plus tard, Eva et Juan Domin­go Perón, par­ticipent depuis le bal­con de la Casa Rosa­da à l’anniversaire de ce jour his­torique, le jour de la loy­auté. À cette occa­sion, un enreg­istrement a été dif­fusé, il s’agit de notre thème du jour, Los mucha­chos per­o­nistas, un disque Víc­tor enreg­istré par l’orchestre de la Aso­ciación de Pro­fe­so­ra­do Orques­ta (APO) dirigé par Domin­go Marafiot­ti et chan­té par Hugo del Car­ril et un chœur prob­a­ble­ment dirigé par Héc­tor Arto­la.Nous allons associ­er la face B du disque, qui com­porte Evi­ta cap­i­tana, les deux faces étant un hom­mage au cou­ple Perón.
  • Les surnoms dans le tan­go
    Les Argentins raf­fo­lent des surnoms (apo­dos). On en trou­ve des dizaines dans les titres de tan­gos, el aristócra­ta, el cachafaz, el tar­ta, cabeza de indio, el rana, Shusheta, el porteñi­to, el tai­ta, el gav­ilán, pinela, el desco­lao, el entr­erri­ano… mais ici, je vous pro­pose de retrou­ver des surnoms de musi­ciens et chanteurs de tan­go.
  • Pequeña 1949-10-14 — Alfre­do De Ange­lis con Car­los Dante
    +1 Osmar Héc­tor Mader­na Letra: Home­ro Aldo Expósi­to (Mimo) Vous avez sans doute dan­sé à de nom­breuses repris­es sur la valse Pequeña, inter­prétée par Alfre­do De Ange­lis et Car­los Dante. Mais vous ne savez… Lire la suite : Pequeña 1949-10-14 — Alfre­do De Ange­lis con Car­los Dante
  • Canaro était-il un pla­giaire ?
    Canaro était-il un pla­giaire ? Bien sûr, il n’est pas ques­tion de met­tre au pilori ce cher Canaro, même si celui-ci avait, sans doute, de petits tra­vers, comme cha­cun d’entre nous. Par­mi les petits points à sig­naler, j’ai choisi de vous par­ler aujourd’hui d’une « affaire » l’opposant à un com­pos­i­teur de la généra­tion précé­dente. Une affaire de pla­giat, mais qui n’est sans doute pas si rare en musique, comme nous allons le voir…
  • Des­sine-moi… ¡Dibú­jame… un tan­go!
    Quand on s’appelle DJ Bernar­do, on est for­cé­ment ami d’un col­lègue qui s’appelle DJ Don Diego. Cet ami, Emmanuel Vega, vient de me dédi­cac­er son livre, Des­sine-moi… ¡Dibú­jame… un tan­go!Vous qui êtes lecteurs de mes anec­dotes, pour­riez bien appréci­er son œuvre, qui, tout comme je le fais, traite de points de tan­go. Emmanuel est l’auteur des textes et des illus­tra­tions, un tra­vail qui pour­rait vous laiss­er, comme, moi, muet d’admiration.
  • Moste­rio 1939-09-11 – Orques­ta Fran­cis­co Canaro Can­ta Ernesto Fama
    Cer­tains trou­vent, croient, veu­lent, imag­i­nent que le tan­go est sérieux. Heureuse­ment, ce n’est pas ou, pour le moins, pas tou­jours le cas. Je pense que ce tan­go humoris­tique va vous le prou­ver. Je laisse la place à Fran­cis­co Canaro et Ernesto Famá, mais aus­si à deux autres paires de joyeux drilles, Fran­cis­co Lomu­to avec Fer­nan­do Díaz et Enrique Rodríguez avec Rober­to Flo­res.
  • El amor hace frun­cir 1930-09-10 — Orques­ta Edgar­do Dona­to
    « El amor hace frun­cir », l’amour fait fron­cer les sour­cils, quel pro­gramme ! En général, le fron­ce­ment des sour­cils mar­que la colère, la frus­tra­tion et à min­i­ma une gêne ou une émo­tion désagréable. Il est donc fort prob­a­ble que notre auteur, J. C. Cupeiro, ait écrit sous le coup d’une expéri­ence désagréable. Quoi qu’il en soit Dona­to a décidé d’enregistrer ce titre et cela nous donne l’occasion de l’écouter, sans fron­cer les sour­cils.
  • La can­ción de los pescadores de per­las 1968-08-30 y 1971 — Orques­ta Florindo Sas­sone
    Beau­coup de tan­gos sont inspirés de musiques européennes. Les valses, notam­ment, mais pas seule­ment. Ces titres sont adap­tés et devi­en­nent de « vrais tan­gos », mais ce n’est pas tou­jours le cas. En France, cer­tains danseurs de tan­go appré­cient des titres un peu étranges, des titres qui n’ont jamais été écrits pour cette danse. On appelle générale­ment cela le « tan­go alter­natif ». Un des titres les plus con­nus dans le genre est la reprise d’un opéra du XIXe siè­cle effec­tuée par Florindo Sas­sone. Le fait qu’un chef d’orchestre de tan­go reprenne un titre n’en fait pas un tan­go de danse. Cela reste donc de l’alternatif. Je vous laisse en juger avec los pescadores de per­las, les pêcheurs de per­les, de Bizet et Sas­sone…
  • Silen­cio 1932-08-29 — Orques­ta Fran­cis­co Canaro
    J’ai déjà évo­qué un tan­go nom­mé “Silen­cio”, notam­ment par Fran­cis­co Canaro et Car­los Gardel. Notre tan­go du jour, égale­ment inter­prété par Fran­cis­co Canaro, a été écrit par son frère Hum­ber­to. Comme il s’agit d’un tan­go instru­men­tal, il est dif­fi­cile de dire s’il fait référence, comme celui de Gardel, à la guerre de 1914–1918. Je pense que oui et c’est peut-être plus cette ver­sion qui est inspirée de l’histoire de Paul Doumer que celle de Gardel.
  • Flor de tan­go 1945-08-28 — Orques­ta Osval­do Pugliese
    Ce tan­go enreg­istré par Pugliese est une com­po­si­tion de Julio Car­ras­co, un vio­loniste qui fut fidèle pen­dant près de 30 ans à l’orchestre. Comme beau­coup des mem­bres de l’orchestre Pugliese, il était aus­si arrangeur et com­pos­i­teur et sans doute ama­teur de fleurs, puisque deux de ses titres les plus célèbres sont De flo­reo et Flor de tan­go.
  • Bailarín de con­traseña 1945-08-27 — Orques­ta Ángel D’Agostino con Ángel Var­gas
    On se plaint par­fois du prix des milon­gas et ce n’est pas nou­veau. Quand le démon du tan­go nous grig­note, il nous faut trou­ver des astuces pour pou­voir aller danser. C’est ce que nous con­te ce tan­go com­posé par Vic­tor Felice avec des paroles de Car­los Lucero. Nous ver­rons que cette thé­ma­tique n’est pas liée à la seule ville de Buenos Aires… Les paroles nous mon­trent aus­si le soin minu­tieux que met­taient les hommes de l’époque pour soign­er leur tenue avant d’aller à la milon­ga.
  • Tigre viejo 1934-08-16 — Orques­ta Osval­do Frese­do
    Avec ses grandes cas­cades musi­cales qui se ter­mi­nent dans des écrase­ments impres­sion­nants, Tigre viejo (le vieux tigre) attire l’attention. C’est devenu un incon­tourn­able des milon­gas tant à Buenos Aires qu’en Europe dans la ver­sion d’Osvaldo Frese­do enreg­istrée en 1934.
  • Gól­go­ta, 1938-08-15 — Orques­ta Rodol­fo Bia­gi con Teó­fi­lo Ibáñez
    Rodol­fo Bia­gi, qui venait de se faire vir­er par D’Arienzo, car il com­mençait à lui pren­dre la vedette, enreg­istre le 15 août 1938, deux tan­gos excep­tion­nels. El incen­dio (l’incendie) et Gól­go­ta. Le pre­mier est instru­men­tal et met, comme il l’annonce, le feu. Gól­go­ta monte la ten­sion d’un cran. Il est comme une déc­la­ra­tion de guerre, une annonce fra­cas­sante dis­ant que, désor­mais, il fau­dra compter avec Bia­gi dans l’Univers du tan­go. L’ancien tan­go a été cru­ci­fié et, la force brute de cette inter­pré­ta­tion servie mer­veilleuse­ment par le pre­mier chanteur de Bia­gi, Teó­fi­lo Ibáñez, explose à nos oreilles.
  • Adiós pueblo 1941-08-14 — Orques­ta Ricar­do Tan­turi
    Pour un 14 août, jour anniver­saire, j’aurais pu choisir deux ver­sions de ce titre qui ont toutes les deux été enreg­istrées un 14 août. Celle de Julio de Caro et celle de Ricar­do Tan­turi.Si j’ai mis en avant celle de Tan­turi, qui se prête plus à la danse, je vous présen­terai égale­ment celle de Ricar­do de Caro et une ver­sion chan­tée qui vous per­me­t­tra de com­pren­dre pourquoi ces retrou­vailles sont un adieu.
  • Infor­ma­tions sur la musique numérique
    Comme annon­cé dans l’article sur la musique trichée, voici quelques élé­ments d’explication pour aider ceux qui ne sont pas au fait de la musique sous forme numérique. Nous abor­derons la chaîne musi­cale analogique et com­ment on la con­ver­tit en musique numérique. Des élé­ments sur les for­mats de com­pres­sion et les capac­ités réelles des for­mats numériques seront égale­ment don­nés. C’est un peu tech­nique, mais il y a quelques idées reçues qu’il me sem­blait utile de revoir.